Le détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF)

Publié le : 3/09/2015 à 18:40 Mise à jour le : 18/03/2018 à 11:21

Depuis le 8 mars 2015, le détecteur avertisseur autonome de fumée, connu aussi sous la mention DAAF, est obligatoire dans tous les logements. L'appareil doit être fourni et installé par le propriétaire du logement. Son installation est préconisée dans les couloirs ou les dégagements desservant les chambres, au plafond de préférence, et à l’écart de toutes sources de fumée ou vapeur naturelle (cuisine, salle de bains). Cet appareil nécessite d'être régulièrement testé.

Renforcer la protection :

Un seul détecteur de fumée dans le couloir d'accès aux chambres est considéré comme une protection minimale. La meilleure protection réside dans l'installation d'un détecteur dans chaque chambre ainsi que dans toutes les pièces à risque, par exemple :

- au salon et dans la salle à manger qui comportent un poêle, une cheminée, des multiprises etc.

- dans la buanderie : lave-linge, sèche-linge, congélateur sont des appareils parfois à l'origine des causes d'incendie.

- à la cuisine, il est possible d'opter pour un détecteur de chaleur plutôt que le détecteur de fumée, susceptible de se déclencher inutilement.

 Références juridiques :

- Loi n°2010-238 du 9 mars 2010

- Décret n°2011-36 du 10 janvier 2011

- Arrêté du 14 mars 2013 (journal officiel) précisant les exigences auxquelles doivent répondre les détecteurs de fumée installés dans chaque logement ainsi que les conditions de leur installation, leur entretien et de leur fonctionnement.

En complément des DAAF il existe également d’autres types de détecteurs tout aussi utiles mais non obligatoires notamment le détecteur de monoxyde de carbone. Ce dernier signale un risque d'intoxication provenant d’un chauffage d’appoint, d’un insert, d’un poêle, d’une chaudière…). Pour mémoire, le monoxyde de carbone est inodore et invisible.

Vos interlocuteurs

Commentaires
Addthis Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr